Canon, Studio Nouveaux Monstres, Contexte-Silo, Renens (March 2007)

Mal au Pixel, Mains d’Oeuvres, St-Ouen Paris (April 2007)

J’ai travaillé sur le sujet de la guerre, du pouvoir totalitaire et de la mégalomanie. Entre Histoire et science-fiction (Orwell, 1984), le public est plongé dans l’obscurité et retenu par l’image de mon visage s’imprimant sur la surface d’un grand cylindre lumineux disposé au centre de la pièce. Celui-ci est animé de l’intérieur par une variété de lumières colorées. Mon visage s’adresse au public, il suit les spectateurs du regard. Il prononce des discours, chante des hymnes patriotiques et entonne des marches militaires. L’éclairage du tube est modulable, il varie au rythme des percussions, des tremblements et des fracas. Des haut-parleurs sont dissimulés dans le bas et le haut de la construction, tandis qu’un miroir motorisé à l’intérieur du cylindre permet au visage un déplacement latéral sur tout le pourtour de la construction. Cette œuvre est visible également sous la forme d’une installation vidéo interactive, où des capteurs de présence orientent le visage vers le spectateur. 

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I worked on the subject of war, totalitarian power and megalomania, referencing History and Science Fiction (Orwell 1984). As a performance artist, I was interested in experiencing the actor-audience relationship (virtuality of the speaker, space, time, spectacle). I composed a musical and visual piece using a hypnotizing voice and presence. The audience is immersed in the dark and retained by the presence of my face appearing on the surface of a large tube placed in the middle of the room. The cylinder is animated from within by a variety of colorful lights. My face looks at the public, it delivers ​​speeches, sings patriotic hymns and chants military marches. Speakers are hidden in the bottom and top of the construction, and a motorized mirror inside of the cylinder allows the face to move on all the circumference of the construction.

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Performance : Geneviève Favre Petroff

Mechanics and programming : Quentin Berthet, Antoine Petroff

Music: Pierre-Olivier Schenk